Une paire de gants pour bien travailler
Travaux

Guide pour choisir des gants de protection adaptés

De nombreux métiers comme la maçonnerie, l’électricité, la menuiserie, etc. ainsi que de nombreux travaux de bricolage, nécessitent de se protéger les mains. Étant donné le nombre de dangers importants autour de ce type d’activité, la protection optimale des individus, notamment au niveau des mains, est essentielle.

En revanche, toutes les activités ne requièrent pas le même type de protection. Et si l’on recense encore de trop nombreux accidents de travail et d’accidents domestiques au niveau de la main, c’est résolument que le port d’équipement de protection à ce niveau est encore trop négligé.

Que ce soit pour éviter de perdre en dextérité ou pour toute autre raison, en réalité, ne pas porter de gants de sécurité lorsque cela est nécessaire est une grave erreur.

Pour ne plus commettre cet impair, voici un guide complet qui devrait aider nos lecteurs à choisir des gants de protection adaptés à son métier ou son activité de bricolage.

Dans le but d’opter pour la paire de gants correspondant à votre situation, il vous faudra en priorité déterminer le type de dangers présents dans votre environnement de travail, mais aussi, appréhender les différentes propriétés des gants proposés sur le marché, ce que nous allons faire dans cet article.


Des gants nouvelle génération et polyvalents pour tous les usages

Aujourd’hui, l’époque où il n’existait que des gants inconfortables et peu adaptés est révolue. Il existe en effet à présent des produits que les fabricants de gants de protection ont voulu anatomiques et idéaux en tous points, en fonction des tâches de bricolage à réaliser.

En plus d’épouser à merveille la forme particulière de la main, les gants de nouvelle génération sont également plus solidesplus respirants, et aussi, plus confortables. De quoi les adopter sans rechigner.

Grâce à ce type de gants, les utilisateurs peuvent effectuer leurs travaux sans perdre en précision et sans provoquer une sensation de gêne.

En revanche, le choix de gants adapté en fonction de l’activité à réaliser et du type de danger à envisager est toujours une nécessité. En effet, on ne choisira pas le même type de gants en fonction des missions que l’on souhaite mener à bien.

Il existe pour cela de nombreux modèles de gants disponibles sur le marché avec autant de matériaux et de finition parfaitement adaptés à certaines activités. Par exemple, des gants anti-froid, anti-chaleur, antidérapant, résistants aux produits chimiques, etc.

Choisir des gants à la bonne taille, une nécessité

Avant de choisir une paire de gants, il est indispensable de connaître sa taille afin de choisir des gants de protection qui soient parfaitement adaptés à la morphologie de votre main. Ils doivent être ni trop serrés, ni trop amples, et ce, afin de travailler dans les meilleures conditions et sans gêne.

Pour ce faire, il est important de connaître la taille de son tour de main. Une donnée qui permettra de connaître la taille de gant à choisir parmi les tailles de 6 à 11. Pour information, il est possible de mesurer son tour de main au niveau de la paume à l’aide d’un mètre ruban.

Afin de s’y retrouver plus simplement, voici un mini guide de taille en fonction du tour de main :

  • Tour de main de 15 à 19 cm : Taille 6
  • Tour de main de 19 à 20 cm : Taille 7
  • Tour de main de 20 à 22 cm : Taille 8
  • Tour de main de 22 à 24 cm : Taille 9
  • Tour de main de 24 à 26 cm : Taille 10
  • Tour de main de 26 à 28 cm : Taille 11

Gants de protection, savoir déchiffrer les pictogrammes pour mieux les choisir

Les gants de protection sont des équipements de protection individuelle (EPI), dont les propriétés et le niveau de protection sont indiqués par un pictogramme et par un système de normes indiqués le plus souvent sur les emballages.

Savoir décrypter ces pictogrammes est une nécessité pour pouvoir choisir une paire de gants de protection adaptée à ses besoins et son travail.

La norme EN 388 est la norme la plus répandue, celle-ci indique que les gants concernés assurent une protection contre les risques mécaniques incluant une protection contre les risques de coupure, de déchirure, de perforation ou encore, d’abrasion.

En parallèle, plusieurs pictogrammes peuvent être associés à la norme EN 388 afin de préciser les qualités supplémentaires de la paire de gants. En voici un aperçu :

  • EN 374-2 : protection contre les micro-organismes.
  • EN 374-3 : protection contre les produits chimiques.
  • EN 381-7 : protection contre les risques liés à la manipulation d’outils à chaîne.
  • EN 407 : protection contre les risques mécaniques.
  • EN 511 : protection contre le froid.
  • Catégorie CE : protection contre les risques mineurs.

Choisir des gants de travail conformément aux exigences légales

De nombreux métiers comportant des risques spécifiques nécessitent l’achat de gants de protection bien particuliers. Voici quelques cas de figure accompagnés du type de gants qu’il est recommandé d’utiliser.

  • Manutention → gants en croûte de cuir et polyester.
  • Mécanique et maçonnerie → gants en polyamide enduit nitrile et picots PVC.
  • Manipulation d’outil électroportatif → gants en polyamide avec renforts PVC.
  • Manipulation d’outils à chaîne de type tronçonneuse, etc. → gants en cuir avec renfort sur le dos.
  • Manipulation d’objets brûlants → gants en laine de kevlar.
  • Manipulation de produits chimiques → gants en nitrile.
  • Manipulation de métal fondu → gant en fils inox et kevlar, avec paume recouverte de nitrile (grip).
  • Manipulation d’acides, hydrocarbures, huiles et graisses → gant en écovinyle et coton.
  • Travaux avec risques de projections de métal → gants en kevlar et inox enduit de nitrile.
  • Travaux de précision et résistant aux coupures → gants en polyamide enduit de nitrile.
  • Travaux de pose et de manipulation de carrelage → gants en nitrile.
  • Milieu sec anti-coupure → gants en fibres inox et polyéthylène.
  • Milieu humide et abrasif → gants en polyéthylène enduit de nitrile.
  • Utilisation d’outils vibrants → gants en coton enduit de chloroprène.
  • Travaux de soudure à l’arc et à l’acétylène → gants en cuir retourné.

Et voici comment choisir des gants de protection adaptés à vos différentes activités, et ce que vous soyez un professionnel ou un particulier.

Une personne très très heureuse de poser du papier peint
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Comment bien poser du papier peint ?

Poser du papier peint n’est pas très difficile à conditions de suivre quelques règles de base simples et de posséder le bon matériel. Voici 9 conseils pour vous aider à réaliser au mieux cette opération, qui j’en suis sûr, embellira votre intérieur !


Le matériel

Des ciseaux, un fil à plomb, une brosse à tapisser carrée, de la colle, un pinceau à colle et un seau, un couteau à enduire, un cutter, un double 
mètre, un crayon, une table et un escabeau.

La préparation

Pour que la colle adhère correctement et que les défauts n’apparaissent pas à la surface du papier peint, le support doit être préparé. Si votre mur est en plâtre neuf, il est préférable de coller une couche de papier d’apprêt avant le papier définitif. Si le mur est ancien, il faut le brosser et reboucher tous les trous, enlever éventuellement les clous et autres irrégularités à sa surface.  Passez ensuite une couche de peinture vinylique assez diluée au rouleau de façon à unifier sa surface pour que la colle adhère régulièrement. 

Sur un support en bois, il est aussi préférable d’appliquer une couche de peinture ou de colle pour atténuer sa porosité avant la pose du papier. Sur une peinture, lessivez et bouchez les trous avec un enduit. 

Si la peinture est brillante, poncez-la avec un gros papier de verre pour que la colle accroche en surface. 

Si le support est déjà recouvert d’un papier, mieux vaut enlever celui-ci avant de poser le nouveau à l’aide d’un produit spécial ou d’une machine 
à décoller, ce qui est beaucoup plus rapide lorsqu’il s’agit d’une surface relativement importante. Cette machine se loue dans les grands magasins spécialisés.

Le choix du papier

« Vous ne pouvez pas poser n’importe quel papier peint en tous endroits » nous rappelle J.Larcher, responsable de la section bricolage du site Habitassure.fr. Une pièce soumise à l’humidité, comme la cuisine ou la salle de bains, ne peut pas être tapissée avec le même revêtement que celui que vous utilisez dans votre chambre. Prenez cela en compte pour faire votre choix 

Le métrage

Relevez soigneusement, avec le double mètre, le périmètre au sol de votre pièce et divisez la longueur obtenue par la largeur des rouleaux de papier peint choisi. Vous obtenez ainsi le nombre de lés. Relevez ensuite la hauteur du mur que vous multipliez par le nombre de lés pour obtenir la longueur totale du papier utilisé. Divisez cette longueur par la longueur 
d’un rouleau (donnée par le fabricant) pour obtenir le nombre de rouleaux nécessaire. 

Ajoutez deux rouleaux en supplément pour rattraper les pertes éventuelles dues aux raccords futurs, aux chutes et aux accidents éventuels.

La coupe des lés

Coupez les trois ou quatre premiers lés nécessaires pour commencer à tapisser en prévoyant un supplément de 5 cm en haut et en bas. Si votre 
papier comprend un raccord droit, découpez le premier lé à la longueur désirée puis, avant de couper le suivant, raccordez le dessin par rapport à 
celui du précédent en le décalant et ainsi de suite. Si votre papier possède un raccord en quinconce (motif de fleurs par exemple), découpez le premier lé à la bonne longueur en vous arrangeant pour qu’il com- porte un raccord complet au ras du plafond.

La pose

Avant de poser le premier lé, mesurez sur le mur la largeur d’un lé à partir d’un angle ou d’un bord de fenêtre. Faites au crayon un repère sur le haut du mur et posez-y votre fil à plomb. Le long du fil tendu, faites un autre repère au centre et en bas du mur. Avec une règle, tracez au crayon une ligne en joignant ces trois points. Le bord du premier lé du papier doit se trouver sur cette ligne. Il vous faut répéter cette opération à chaque angle.

L’encollage  

Préparez la colle et laissez-la reposer environ 30 minutes avant de l’utiliser. Pour commencer, encollez deux lés à la fois pour toujours avoir un lé en attente. 

Disposez-les sur votre table à encoller et enduisez le dos de colle avec la grosse brosse carrée, puis rabattez chaque extrémité vers le centre afin de le mettre en double. Prenez ce premier lé qui est prêt sur le bras, montez en haut de votre escabeau, affichez-le en l’appliquant en haut du mur en vous servant de la ligne tracée précédemment comme repère. 

Dépliez ensuite la partie inférieure du papier, appliquez-le sur le mur, chassez les bulles d’air avec la brosse en partant du centre vers les bordures. 

Une fois que le papier est bien appliqué, prenez le couteau à enduire et appliquez fortement sa lame le long du plafond et de la plinthe pour que le papier adhère correctement dans l’angle. Découpez ensuite avec un cutter bien aiguisé.

La pose du papier peint dans les endroits difficiles

Un mur correctement tapissé doit être entièrement recouvert de papier peint, même dans les endroits difficilement accessibles au premier abord.

Derrière un radiateur

Repérez d’abord l’emplacement du support du radiateur par rapport à votre lé, puis découpez l’emplacement de ce support et fendez votre papier jusqu’à la plinthe avec un cutter. 

Enduisez l’envers du papier de colle et positionnez votre lé en le faisant glisser derrière le radiateur. Pour l’appliquer correctement, utilisez un manche à balai que vous entourez de chiffon. 

Passez ce manche derrière le radiateur et, avec vos deux mains, appliquez-le contre le mur en descendant. 

Autre système pour appliquer le papier : un rouleau monté sur un long manche.

Interrupteur non démontable

Pratiquez une série d’incisions en forme d’étoile, appliquez le papier contre le bord de l’interrupteur et coupez le papier avec votre cutter.

La pose du papier peint au plafond

Si vous décidez de tapisser entièrement une pièce de papier peint, il faut en priorité recouvrir le plafond pour éviter ensuite de salir les murs avec de la colle qui pourrait couler. Si la pièce est de petites dimensions, vous pouvez utiliser un escabeau, sinon il faut que vous installiez un petit échafaudage entre deux escabeaux pour vous déplacer facilement à bonne hauteur. Pour plus de sécurité, soutenez votre échafaudage en son centre avec une table. 

Les lés de papier peint posés au plafond doivent être situés dans le prolongement de ceux que vous poserez sur les murs les plus longs afin de ne pas couper, à l’œil, le volume de la pièce.

La technique

Mesurez la largeur du premier lé de papier et reportez cette dimension sur votre plafond, puis tracez un trait au crayon sur toute la largeur. Cette ligne doit vous servir de repère pour aligner correctement le premier lé. Découpez la longueur du papier nécessaire en prévoyant une marge de 10 cm, encollez et pliez-le en accordéon tous les 40 cm. 

Commencez à encoller en faisant déborder le papier de 5 cm sur le mur et tirez progressivement l’accordéon de papier en vous déplaçant sur l’échafaudage. Faites adhérer le papier en tapant avec la paume de la main et alignez-le sur le trait que vous avez tracé précédemment. Quand tout le lé est encollé, chassez les bulles d’air du centre vers l’extérieur avec votre brosse. 

Coupez le papier qui déborde sur le mur à environ 1 cm de l’autre de façon à obtenir un raccord parfait lors de la pose des lés sur le mur. Posez ensuite les autres lés en les chevauchant légèrement sur leur bordure. 

Si vous pouvez être deux pour réaliser cette opération de collage, le travail sera grandement facilité. Une des personnes tient le papier plié en accordéon pendant que l’autre l’applique et l’ajuste. S’il y a des lustres au plafond, inutile de les démonter, entaillez le papier avec un cutter en donnant une forme d’étoile à la découpe et rabattez les entailles. Coupez ensuite l’excédent. 

Un robinet qui ne fuit pas encore !
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Comment réparer un robinet qui fuit ?

Un robinet qui fuit fait partie des problèmes de plomberie la plus courante. Cela peut devenir un cauchemar. Sans parler de la facture d’eau, le bruit de l’eau qui coule est très désagréable à entendre, surtout la nuit. En quelques gestes simples, voici comment réparer un robinet qui fuit.


Quels sont les outils nécessaires pour réparer le robinet ?

Pour réparer votre robinet, vous aurez besoin des quelques outils comme :

  • Un tournevis plat ou cruciforme
  • Une pince multiprise
  • Une clé plate ou une clé à molette
  • Un chiffon
  • Un pied à coulisse ou un mètre ruban pour mesurer le diamètre du clapet
  • Une graisse au silicone (si besoin)
  • Deux joints de clapet (en caoutchouc pour l’étanchéité des joints)
  • Un rodoir (si besoin)
  • Un dégrippant
  • Un ruban de téflon

Avant d’entreprendre la réparation…

  • Pensez à fermer l’alimentation d’eau avec du robinet de barrage ou couper l’alimentation essentielle et ouvrez les robinets pour faire la vidange d’eau dans les canalisations.
  • Placez un chiffon dans le lavabo ou sur le comptoir pour éviter d’abimer vos outils.
  • Fermez le bouchon pour éviter qu’un écrou ou une vis tombe dans le tuyau d’évacuation.
  • Une fois que le joint de clapet usagé est démonté, pensez à vérifier la taille, le type et l’épaisseur (pleine ou percé) pour mieux choisir un modèle identique.

Les étapes à suivre pour la réparation

Coupez l’arrivée d’eau

Avant de commencer, fermez l’alimentation d’eau avec le robinet habituel. Pour le cerner, suivez le cheminement de la tuyauterie jusqu’au niveau du compteur d’eau. En général, ce dernier se trouve dans les pièces d’eau (toilettes, salle de bain…), au sous-sol ou dans la cuisine de votre maison.

Démontez la poignée du robinet

Pour atteindre les joints abimés et les remplacer, il faut d’abord enlever les poignées du robinet, qu’on l’appelle aussi « croisillons » !

  • Desserrez le cache de la poignée avec une pince multiprise. Sur certains modèles, le cache est composé d’une pastille colorée bleue ou rouge (montrant s’il s’agit de l’eau froide ou de l’eau chaude).
  • Desserrez ensuite la vis de fixation qui se trouve à l’intérieur de la poignée.
  • Enlevez la poignée en le tirant dans son axe de déclivité.

Vérifiez l’état d’écueil du joint de clapet et adaptez-le au besoin

Le siège se trouve à la surface sur laquelle le joint du clapet se pose pour prévenir l’évacuation de l’eau. Cet élément du robinet peut être endommagé, entartré ou usé. Dans ce cas, le changement du joint du clapet n’est pas suffisant ; il faut modifier le siège, c’est-à-dire l’adapter.

Un rodoir est constitué d’une poignée, un jeu de fraises de différentes tailles ainsi qu’une chemise filetée avec un ou plusieurs pas de vis. Pour cela :

  • Pensez à la vérification de l’état du siège, en l’étudiant d’abord puis en le touchant avec un doigt.
  • Positionner sur le rodoir une fraise de diamètre similaire à celle du joint du clapet.
  • Choisissez le pas de vis qui est adéquat à la dimension de la tête, puis attachez le rodoir dans l’emplacement de la poignée. Ne forcez pas.
  • Pousser, puis réaliser deux ou trois tours à la molette du rodoir. Ensuite, revérifiez l’état du siège.
  • Enlevez les débris, le cas échéant.

Placer les joints et clapets

Une fois que vous avez la tête du robinet en mains, pensez par la suite placer les joints toriques sur le corps du mécanisme et le joint clapet à sa base. Pour cela :

  • Veuillez sortir les joints toriques de leur boîte avec la pointe du tournevis.
  • Le joint du clapet, percé ou non, permet d’avoir une étanchéité au fond du logis de la tête de robinet. Pour le retirer, vous devez faire levier avec la pointe du tournevis. Faites Attention pour ne pas vous blesser avec la pointe.
  • Le mécanisme de la tête de robinet est constitué de deux ou trois parties démontables où vous pouvez trouver des joints toriques (remplacer rarement, vous pouvez néanmoins les graisser et les vérifier) et où vous allez assurer du bon vissage (une fuite peut être engendrée si desserrée).
  • Un filetage au pas à gauche permet d’y accéder une fois que vous avez dévissé après avoir retiré le circlip.
  • Lorsque vous avez fini de vérifier, remontez l’ensemble graissé.

Remplacez le joint et revigorez les poignées

Conduisez le nouveau joint de clapet dans sa capsule. Ensuite, installez la tête de robinet à son emplacement, puis comprimez son écrou avec une clé à molette. Terminez par la remise des poignées, ainsi que les petits caches de leurs vis distinctifs. À la fin, pensez à vérifier qu’il n’y a aucune fuite dans la nouvelle installation. Pour cela, ouvrez l’alimentation en eau, puis vos mélangeurs, pour en être sûr. Si vous voyez encore des gouttes à gouttes, la tête n’est peut-être pas suffisamment vissée.

Remplacez une cartouche de mitigeur

Il se peut que vous soyez en présence d’un robinet mitigeur qui est une acquisition unique pour l’eau froide et l’eau chaude. Dans ce cas, il faut remplacer la cartouche de mitigeur qui comprend les joints d’étanchéité.

  • L’accès à la cartouche se fait en retirant la pastille qui se trouve sous la commande.
  • À l’aide d’une clé, desserrez la fixation de la commande.
  • Enlevez le support de cartouche avec une clé à tube.
  • Retirez la cartouche de son logis puis changez-la par une de même modèle.
  • Remontez l’ensemble et faites un test d’étanchéité.

Vérifiez l’étanchéité de l’installation

Une fois que tout est en place, pensez à vérifier l’étanchéité de l’installation. Pour cela :

  • Ouvrez l’arrivée d’eau.
  • Faites couler l’eau pour voir si tout est bien étanche.
  • En cas de fuite, enlevez à nouveau les poignées et diminuez la tête du robinet.
  • Si la fuite persiste, débarrassez la tête du robinet et remontez-la après avoir additionné de la graisse au silicone sur le joint du clapet et sur le tréfilage.

Bref, si vous avez suivi tous ces conseils et que votre robinet fuit encore, demander de l’aide d’un professionnel en la matière comme Plombier à Nangis.

Photo d'un WC qui ne fuit pas
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Des w.c. qui fuient : les causes possibles, comment la réparer ?

La fuite d’une chasse d’eau fait partie des problèmes courant dans le domaine de la plomberie. Cela peut sembler anodin et vous vous dites surement que ce n’est pas urgent même si les bruits de l’eau qui coule sont très désagréables à entendre, surtout la nuit. Mais sachez qu’une fuite de chasse d’eau peut gaspiller jusqu’à 600 litres d’eau par jour, ce qui va alourdir votre facture et cela fait réfléchir non ? Mais comment est composée une chasse d’eau ? Quelles sont les causes possibles de sa fuite ? Et comment la réparer ? Bref, dans cet article, nous allons voir toutes les informations nécessaires sur ce sujet.


Comment se compose la chasse d’eau ?

Une chasse d’eau est constituée d’un réservoir d’eau qui se remplit par un mécanisme de remplissage. C’est le flotteur qui contrôle la hauteur de l’eau dans le réservoir. Il pousse une tige qui stoppe l’arrivée d’eau lorsque le réservoir est rempli. Un système de trop-plein prévient toute submersion du réservoir en cas de difformité du flotteur, engendrant alors un écoulement continu dans la cuvette.

À la base du réservoir se trouve un objet que l’on appelle « cloche », un clapet (probablement une balle de caoutchouc) qui se retire lorsque la chasse est actionnée, afin de permettre l’écoulement rapide de l’eau du réservoir dans la cuvette.

Le mécanisme d’une chasse d’eau est donc totalement simple, mais il peut se dérégler facilement sous l’effet du calcaire ou de l’usure et ainsi causer des fuites.

Quelles sont les causes des w.c. qui fuient ?

Une fois que vous remarquiez une fuite sur votre chasse d’eau, identifiez tout de suite la source pour faire une intervention rapide. Par ailleurs, presque la majorité du problème viendra :

  • D’une difficulté avec le flotteur. Le flotteur des w.c. est réuni au robinet flatteur à partir d’une tige qui est soutenue par une vis ou une vis papillon.
  • Du clapet qui ne se tamponne pas correctement et laisse passer un peu d’eau. Il se situe tout au fond, à l’intérieur du réservoir.
  • Du joint entre le réservoir et la cuvette et qui peut être endommagé. C’est un joint circulaire et large en caoutchouc qui se trouve à la base du mécanisme.

Comment réparer la fuite des chasses d’eau ?

Si vous êtes habile en bricolage, vous pouvez réparer vous-même la fuite de votre chasse d’eau en suivant les conseils cités ci-dessous. À l’inverse, il faudrait faire appel à un plombier à Paris, un professionnel en la matière.

Vérifiez le réglage du flotteur

Si votre flotteur est en mauvais réglage, l’eau peut monter dans le réservoir de la chasse d’eau jusqu’à dépasser dans le trop-plein et s’écouler dans la cuvette en illimité. Ce problème vous fera consommer beaucoup d’eau pour rien en plus d’engendrer un bruit permanent de remplissage, sans parler de celui de l’évacuation de l’eau dans la cuvette. Ainsi, vous devez donc régler le flotteur pour qu’il soit un peu plus bas dans le réservoir des w.c., soit en contournant la tige en métal qui le maintient, soit en relâchant la bague à laquelle il est relié, ce qui dépend de votre modèle.

Vérifier le robinet des w.c.

Comme il a été mentionné plus haut, une fuite de chasse d’eau des w.c. signifie une perte de nombreux m3 d’eau par an. Il faut savoir que le prix moyen d’eau est estimé à 4 euros le mètre cube. Ce qui nous permet de faire un calcul rapide et de prendre conscience que la perte peut être exorbitante. À part la vérification du flotteur donc, pensez aussi à vérifier si la fuite ne vient pas de votre robinet. En effet, cela fait aussi parti des causes principales de la fuite. Pour cela :

  • Fermer le robinet d’arrêt…
  • Tirer la chasse…
  • Desserrer le robinet d’arrêt sur le robinet
  • Desserrer les 2 écrous papillon sous l’appui de la cuvette
  • Défaire le réservoir, retournez-le
  • Sortir le mécanisme du réservoir
  • Nettoyez le joint entartré ou changez-le s’il est trop endommagé.
  • Vérifier aussi le serrage de la bague du joint. Une pince multiprise peut faire l’affaire.

Remplacer le mécanisme de la chasse d’eau

Si la fuite s’éternise, c’est que le clapet ou la cloche sont en cause. Leurs mouvements s’empoignent, soit à cause du vieillissement du mécanisme, soit à cause du calcaire.

En premier, videz votre réservoir. Pour cela, déposez le mécanisme en le faisant tourner d’un quart de tour. Ensuite, desserrez les vis qui se trouvent sous l’assise pour enlever le réservoir. Puis, vous allez vider l’eau qui reste au fond. Posez ensuite le réservoir sur une surface plane pour avoir l’accès facile du dessous. Vous retirez le joint et enlevez les parties restantes.

Avant de mettre en place le nouveau mécanisme, profitez-en pour remplacer le joint extérieur, celui qui se trouve entre le réservoir et l’assise.

Pensez à amener votre ancien mécanisme avec vous lorsque vous allez en acheter un nouveau en magasin. De cette façon, vous serez plus sûr de choisir le bon !

Après être intervenu sur votre chasse d’eau et la fuite persiste encore, il faut approfondir votre recherche de la cause et vous dirigez vers les autres causes présentées au début de l’article.

Vérifier le réservoir et la cuvette

Il est aussi possible que la fuite vienne du réservoir et de la cuvette. En général, cela est dû un dévissage du réservoir ou à un problème de joint. Dans ce cas, vous devez commencer par couper le robinet d’arrivée d’eau, tirez la chasse, enlevez le couvercle puis défais l’ensemble du mécanisme. Vérifiez ensuite l’état du joint puis achetez-en un identique. Remplacer enfin le joint défectueux par le nouveau.

Si cette opération ne suffit pas à régler le problème, prenez une clé multiprise puis resserrez au maximum les fixations entre le réservoir et la cuvette. Les écrous qui se trouvent sous la cuvette et à l’arrière doivent être correctement fixés.

Un mur en brique avec une isolation extérieure
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Isolation thermique des murs : par l’intérieur ou par l’extérieur ?

L’isolation thermique des murs est une procédure obligatoire pour toute construction, sachant qu’il s’agit là d’un poste sensible aux déperditions thermiques. En isolant les murs, on diminue significativement ses consommations énergétiques, et par conséquent, ses factures d’énergie. Mais entre l’isolation des murs par l’intérieur et par l’extérieur, que choisir ? Vous trouverez plus de détails sur isolation-thermique.org, et en poursuivant votre lecture, les informations essentielles à savoir concernant l’isolation du mur.


Déroulement de l’isolation thermique des murs

Avant d’arrêter son choix sur le type d’isolation thermique des murs qui pourrait convenir pour son habitation, il est préférable d’avoir une idée sur les principes et le déroulement de celle-ci. Si l’ITI ou l’isolation thermique par l’intérieur peut être entrepris par quelqu’un qui a le bricolage dans le sang, du moment où il est équipé pour cela, l’ITE en revanche, se présente comme une opération plus complexe à mettre en œuvre.

L’ITI ou isolation par l’intérieur des murs

Pour isoler les murs de l’intérieur, il est possible de recourir à des panneaux composites, formés par un matériau isolant que l’on insère entre les parements. Il suffit alors de fixer ces panneaux sur les parois du mur. L’autre méthode consiste à fixer ou coller des panneaux ou rouleaux isolants sur des rails. Cette alternative implique l’utilisation d’un pare-vapeur, assorti d’un parement de type plâtre ou liège, avec lequel on va recouvrir l’isolant, qui prend donc ici la forme de panneaux ou de rouleaux.

L’isolation thermique par l’extérieur ou ITE du mur

On peut procéder de 3 manières pour isoler le mur par l’extérieur. L’isolation sous bardage est la plus courante. Pour cela, on fixe l’ossature en bois, dans laquelle on va insérer l’isolant, sur le mur externe. On viendra ensuite recouvrir le matériau avec des lames de bois, de PVC ou de pierre, servant donc de bardage. L’installation de ce dernier est indifférent, que ce soit horizontalement ou verticalement. 

La seconde méthode pour réaliser une ITE consiste à isoler sous enduit. Ici, on va donc enduire les isolants avec une ou deux couches d’enduit. A noter que cette méthode nécessite l’usage d’une armature métallique. Et pour terminer, on peut aussi isoler par l’extérieur sous vêture. Dans ce cas, les isolants en panneaux emboitables sont à arrimer sur la façade.

L’isolation thermique du mur par l’extérieur : ses atouts et faiblesses

L’isolation thermique du mur par l’extérieur séduit par les avantages qu’elle procure. Elle optimise la performance thermique du bâti et accroit ainsi le confort thermique de ses occupants. Cette façon d’isoler se distingue par sa capacité à conserver l’inertie des murs et à fermer les ponts thermiques en présence. Le chantier ne perturbe pas le quotidien des occupants et une fois terminé, celui-ci va radicalement changer l’aspect de la façade, en lui apportant un coup de jeune. 

Toutefois, le prix d’une ITE peut constituer un frein à sa réalisation. Sans parler de l’obligation de demander l’autorisation pour les travaux, en raison de la modification de la façade qu’elle va engendrer. Par ailleurs, la mise en place d’un échafaudage oblige à recourir à des professionnels pour sa réalisation.  

Les atouts et faiblesses d’une isolation thermique du mur par l’intérieur

L’ITI est incontestablement plus simple à faire, et aussi plus économique. C’est la solution d’isolation idéale pour ceux qui souhaitent conserver l’aspect de leur façade. L’isolant adhérant mécaniquement à l’enceinte intérieur supprime l’effet paroi froide, constaté dans les anciennes constructions. Ce qui n’est relativement pas possible avec une ITE. 

Mais malgré ces avantages, il faut néanmoins tenir compte de la réduction de l’aire habitable avec une ITI. Cette méthode a également tendance à favoriser la formation des ponts thermiques. Et comme le chantier se déroule à l’intérieur, cela oblige les occupants à évacuer les lieux le temps des travaux.

Isolation thermique du mur par l’intérieur et par l’intérieur : quel impact esthétique ?

Les travaux étant axés sur le mur intérieur, c’est ce dernier qui sera surtout touché par les changements avec l’isolation thermique par l’intérieur. Cette méthode de rénovation implique l’enlèvement des mobiliers, mais également de la décoration. Dans certains cas, on doit aussi revoir les câblages électriques et les déplacer. Il en est de même pour les conduites d’eau, de gaz si elles empêchent le bon déroulement des travaux. En plus de devoir refaire toute la décoration, comme la peinture et les tapisseries, il faudra aussi tout remettre en place.

Qu’en est-il de l’isolation thermique du mur par l’extérieur ?

L’isolation thermique du mur par l’extérieur aura, pour le moins, une forte répercussion sur l’esthétique du bâti. Généralement, cette mode opératoire combine des travaux de ravalement de façade et ceux de l’isolation thermique. Par conséquent, si vous avez ce projet d’isoler vos murs par l’extérieur, ces travaux obligent à se rapprocher de sa mairie. L’administration locale pourra alors vous donner le feu vert si cette anticipation de modification ne va pas à l’encontre des règles d’urbanisme de votre localité. Et notamment, si votre habitation se situe dans une zone protégée.

Une plus-value en cas de revente

L’isolation thermique du mur par l’extérieur est synonyme d’une nette valorisation de la maison, si vous souhaitez revendre votre patrimoine. Elle sera d’autant plus importante que ces travaux d’isolation sont entrepris en même temps qu’un ravalement de la façade. Ce n’est alors pas seulement l’aspect de la maison qui est mis en valeur, mais son étiquette énergétique est également revue à la hausse. Cela veut dire que la maison n’est pas énergivore et que les factures en chauffage sont plus que raisonnables. Ce sont autant d’arguments qui joueront en votre faveur, le moment venu. 

Pour résumer

Compte tenu de ces faits et dans la mesure du possible, l’isolation thermique du mur par l’extérieur reste à privilégier. Néanmoins, l’investissement à prévoir sera au moins le double que pour une isolation par l’intérieur. Il sera toutefois compensé par les économies financières et énergétiques générées, et la panoplie d’aides qu’il est même possible de cumuler. 

A titre d’exemples, on peut citer la prime énergie pour l’isolation thermique des murs, le crédit d’impôt isolation des murs, l’éco PTZ et les aides octroyées par l’Anah.

Quelques conseils pour l'installation de votre climatiseur
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Quelques conseils pour installer efficacement son climatiseur

La durabilité, l’efficacité et les performances d’un système de climatisation dépendent particulièrement de la qualité de l’équipement, mais surtout de la réussite de son installation. En effet, la mise en place d’une climatisation doit être sérieusement réfléchie et réalisée de façon minutie par un spécialiste agréée. Même si cela parait difficile et sophistiqué, rien ne vous empêche de vous en charger vous-mêmes. Voici quelques conseils qui pourraient vous aider à installer efficacement votre climatiseur.


Qu’entend-on par climatiseur ?

Comme son nom l’indique, un climatiseur est dispositif qui permet de rafraîchir la maison surtout pendant les périodes estivales. Son installation peut se faire très vite, à effectuer par vous-même ou par un installateur professionnel. Tout de suite opérationnel, ce dispositif ergonomique et compact est spécialisé pour climatiser une pièce de façon ponctuelle.

Si vous utilisez un climatiseur mobile, la pièce à refroidir ne doit pas surpasser les 40m2. Si la pièce est plus grande, vous devez opter pour un chauffage électrique afin d’apporter la bonne fraicheur dans votre pièce.

Avant d’installer la climatisation

Avant de procéder à la mise en place de la climatisation, vous devez d’abord vous munir des matériels et équipements nécessaires, notamment :

  • un climatiseur
  • un support
  • un niveau à bulle
  • un crayon
  • une perceuse
  • des chevilles
  • des tirefonds
  • un marteau perforateur doté d’une scie cloche
  • de l’enduit de rebouchage ou du mortier

Les règles à respecter pour l’installation

Après avoir fourni tous ces éléments, vous pouvez procéder à la mise en place de votre climatiseur. Là encore, vous devez respecter certaines règles. L’installation de climatisation à Paris doit nécessairement prendre compte des prérogatives de chaque élément qui la compose. Pour son bloc intérieur, favorisez une surface solide et dont l’emplacement est facile à accéder pour le bon raccord des câbles et des tuyaux. Il ne doit faire face à aucun obstacle tel qu’un meuble ou mur. Par ailleurs, il est aussi important de respecter la dénivellation et la distance minimale avec les compresseurs, arborés par le concepteur du climatiseur. Si le compresseur doit être installé à l’extérieur, particulièrement en plein air, sa mise en place doit être à l’abri du soleil et des vents dominants. Il ne doit pas être installé près des chambres à coucher. S’il s’agit d’une unité intérieure qui se suspend au mur, elle doit être fixée à environ 2 mètres du sol.

L’installation proprement dite

En premier, placez le support du climatiseur sur votre mur et, avec un crayon, pointez les endroits qu’il faudra percer.Ensuite, vérifiez la droiture avec un niveau à bulle.Ceci fait, après avoir vérifié que le mur ne cache aucun fil électrique ou un tuyau, percez et introduisez des chevilles appropriées à la nature du mur (brique, ciment…), qui doivent être solides. Fixez le support à l’aide d’une perceuse.

En fonction des indications du fabricant, définissez l’emplacement où vous allez percer le trou où circulera la liaison frigorifique. Toujours, en fonction des indications du fabricant, cette fois-ci pour le diamètre du trou, percez avec un marteau perforateur doté d’une scie-cloche. Arrêtez-vous une fois que vous percevez que vous arrivez à l’extérieur.

Depuis l’extérieur, terminez le perçage, puis, à l’intérieur, installez le climatiseur sur son support tout en faisant passer le câble d’alimentation et le tuyau dans le trou. Fixez le tuyau d’évacuation le plus verticalement possible au mur extérieur : munissez-vous d’un niveau à bulle. Par la suite, fixez le compresseur au sol avec des tirefonds. Faites le raccord du tuyau et branchez le câble d’alimentation au compresseur. Enfin, allumez votre climatiseur. S’il fonctionne, remplissez les trous du mur avec de l’enduit de rebouchage ou du mortier. Toutefois, si vous n’êtes pas habile en bricolage, mieux vaut confier les travaux à un professionnel agréé.

L’emplacement de votre climatiseur

La plupart des climatiseurs sont plus efficaces lorsqu’ils sont bien placés dans la maison. Ils vont être moins énergivores et leur rendement va être optimisé. À l’intérieur, le flux d’air et les pièces à équiper sont à considérer. Par contre à l’extérieur, il faut prendre en compte la réduction et l’orientation des nuisances pour l’entourage.

L’unité dans la pièce de la maison

La plupart du temps, les installateurs professionnels vous conseillent de choisir un endroit plus économe pour l’emplacement de votre climatiseur. Dans tous les cas, plusieurs paramètres sont à prendre en compte. De ce fait, le chauffage de la pièce, son ensoleillement ou sa ventilation vont influencer l’emplacement de votre climatisation.

Pour avoir une meilleure diffusion, un système mural doit se positionner en hauteur. Une version mobile peut faire l’affaire au centre de la pièce de vie. Ils peuvent être installés dans un endroit délibéré pour favoriser la circulation de l’air.

De cette façon, vous n’envoyez pas le flux directement vers des appareils électroniques ou vers les personnes. En effet, en fonction froid, il est possible que vous alliez attraper un rhume malgré la chaleur de l’extérieure. En mode « chaud », cela pourrait causer des risques de surchauffe de vos équipements.

Votre diffuseur doit être loin des sources d’eau et de la chaleur. Il ne va pas souffler d’air en dessous de 20 °C. En été, l’écart de température doit être moins de 8 °C. Au-delà, la possibilité d’un choc thermique est augmentée.

Encastrée dans le plafond, une climatisation gainable sera plus esthétique. Il permet de couvrir complètement votre maison, de manière discrète.

L’unité extérieure

En ce qui concerne l’extérieure, vous devez respecter quelques règles pour l’installation de votre climatiseur. Les modèles split constituent tout un module. C’est aussi les cas des climatiseurs simples ou réversibles.

Tout d’abord, vous devez la protéger des différentes agressions de la nature (pluie, vents violents, soleil, etc.).

Ensuite, les modules peuvent être légèrement bruyants, il faut donc les installer à distance adéquate des limites des chambres et de propriété. Au sol, ils engendrent moins de vibrations dans les murs. En façade, il est parfois nécessaire de faire une demande d’autorisation communale.

Comment déboucher efficacement une canalisation
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5 astuces pour déboucher efficacement votre canalisation

Une canalisation bouchée fait partie de notre quotidien. À chaque fois, vous utilisez le déboucheur liquide, mais le résultat n’est plus très probant. Pour vous aider, voici quelques astuces pour traiter vos canalisations bouchées.


Pour les éviers : déterminez où se situe le bouchon

S’il s’agit d’un évier bouché, vous pouvez généralement le déboucher sans avoir besoin de faire appel à des produits. Munissez vous d’une bassine pour pouvoir récolter l’eau qui s’écoulera, que vous placerez sous le siphon. Démontez ensuite votre siphon, vous devriez déjà y trouver quelques résidus. Faites ensuite couler l’eau et vérifiez si le bouchon est encore là ou pas. Si l’eau s’écoule mal, le bouchon se situe entre le trou de votre évier et le siphon. Vous pouvez éventuellement vous servir d’un couteau ou d’un tournevis pour essayer de pousser le bouchon dans votre bassine.

Si cette méthode ne fonctionne pas, vous pouvez passer aux méthodes suivantes.

Utilisez un déboucheur naturel : le bicarbonate de soude, sel et vinaigre blanc

Ajouté avec du vinaigre blanc et du gros sel, le bicarbonate de soude est une excellente méthode pour faire venir à bout votre canalisation bouchée. En fait, ce mélange permet de décomposer les corps gras qui font obturation dans vos conduits, mais aussi de faire dissiper les odeurs nauséabondes. Concernant l’utilisation, vous devez faire écouler beaucoup d’eau ensuite, faites passer le mélange et laissez-le agir pendant une trentaine de minutes. Si le résultat n’est pas très convaincant, renouvelez l’expérience une nouvelle fois.

Utilisez une ventouse ou un furet

À part les déboucheurs naturels, vous pouvez aussi vous munir d’une ventouse ou d’un furet pour déboucher vos canalisations. La ventouse permet d’aspirer le bouchant et le faire dissiper. Vous n’avez qu’à appuyer dessus pour le débouchage. Répétez l’expérience plusieurs fois pour avoir un résultat efficace. Toutefois, si vous avez versé un produit chimique dans la canalisation, n’utilisez pas la ventouse pour éviter le risque de brûlure ou de projection.

Quant au furet, son câble métallique s’achève par un embout en queue-de-cochon qui va vous permettre d’enlever le bouchon facilement. Choisissez un furet assez long avec une manivelle pour faciliter son utilisation.

Utilisez un aspirateur humide et sec

Si vous disposiez de ce matériel, vous pourriez très bien déboucher votre canalisation. En premier, mettez le sous vide. Ensuite, produisez un joint le plus serré possible sur la canalisation. Vous pouvez tenter d’approprier une vieille tête de plongeur à cet effet. Avec le vide tourné sur son ajustement le plus élevé, l’aspiration peut être assez robuste pour captiver le bouchon de la canalisation.

Utilisez un nettoyeur haute pression

À part les solutions mentionnées ci-dessus, le nettoyeur haute pression est aussi un meilleur moyen pour déboucher votre canalisation. Vous devez tout de même l’équiper d’un flexible de vidange : il est possible de louer ou l’acheter dans un magasin spécialisé. Pour déboucher votre canalisation, le procédé est simple, vous n’avez qu’à placer l’embout à l’entrée de votre canalisation et sous la pression de l’eau qui est administrée, les bouchons ne vont pas résister longtemps.

Faire appel à un déboucheur professionnel

Si malgré les astuces citées ci-dessus, votre canalisation est toujours bouchée, une entreprise de débouchage à Paris, composée de spécialistes et d’experts en débouchage de canalisation, est mieux indiquée qu’un plombier pour intervenir rapidement.

En fait, il dispose les matériels et les équipements nécessaires pour réaliser les travaux de débouchage rapidement et efficacement. Notamment, les caméras endoscopiques, l’hydrocurage, le furet mécanique professionnel, etc.

 Quand il s’agit de problème de canalisation, vous n’avez qu’à faire appel à ces professionnels. Avant l’intervention, il pourrait vous communiquer le devis gratuitement. Une fois sur le terrain, il va détecter rapidement la cause du problème pour vous procurer la solution adaptée.

Bref, vous voilà maintenant des astuces qui pourraient vous aider à déboucher efficacement votre canalisation. Même si ces astuces ne sont pas complètes, nous espérons que notre article a pu vous aider à y voir plus clair !

Une extension de maison en bois
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Les avantages d’une extension de maison en bois

Quels sont les avantages d’une extension de maison en bois ? L’extension d’une habitation est le meilleur moyen de gagner de l’espace sans avoir recours au déménagement. D’ailleurs, l’extension bois est aujourd’hui le type d’extension le plus répandu et pratique. Que ce soit pour une surélévation ou d’un espace en latéral, cette solution d’aménagement peut augmenter de manière significative les surfaces habitables d’une maison. Retrouvez les raisons de ce succès.


Un agrandissement naturellement isolé

Réaliser une extension en bois apporte un réel value à tout type d’habitation puisque c’est un matériau de grande qualité pour une isolation phonique et thermique. Le choix du bois est souvent bénéfique pour les propriétaires qui souhaitent éviter la déperdition de la chaleur puisqu’il est de nature peu conducteur. À épaisseur comparable, le bois est largement plus isolant que toute autre matière de construction telle que le béton, les briques ou encore l’acier.

C’est aussi un matériau qui parvient à maintenir l’intégralité de ses qualités au fil du temps. Cette qualité va d’ailleurs influencer votre budget sur le long terme puisque vous n’aurez donc plus besoin d’un isolant supplémentaire. Néanmoins, ajouter une couche d’isolant à votre extension bois pourrait être bénéfique selon votre situation géographique et indispensable pour atteindre le niveau de confort requis.

Une extension aisée et écolo

L’une des raisons pour lesquelles les particuliers choisissent l’extension en bois est son aspect économique, écologique et surtout par sa facilité d’adaptation et d’installation. Le terme écologique rime bien avec le bois puisque ce matériau ne consomme pas beaucoup d’énergie, c’est pourquoi il offre un confort de vie paisible et appréciable. Au-delà du confort qu’il offre, le bois est également l’un des meilleurs matériaux pouvant réussir le côté esthétique que vous recherchez. Dans le monde de l’architecture, il est surnommé le « matériau chaleureux et intemporel » d’autant plus que c’est un matériau souple, léger et modulable pouvant s’adapter à différentes contraintes.

Extension bois : investissement rentable et fonctionnel

L’un des avantages de l’extension bois est qu’il est rapide à mettre en œuvre. Autrement dit, les artisans n’ont pas besoin d’être tout le temps sur chantier pour terminer le projet puisqu’ils peuvent achever au préalable les pièces fondamentales pour les travaux et finir en un rien de temps le projet d’extension. Ainsi, choisir l’extension bois représente des tâches moins contraignantes par rapport aux autres types de travaux de rénovation.

Une optimisation considérable des espaces habitables

L’extension bois offre un gain d’espace considérable surtout pour les demeures avec des petits espaces. De plus, le bois est un matériau qui n’a nul besoin de couche d’isolant supplémentaire sauf en cas d’exception. Les murs seront plus fins par rapport à n’importe autre type d’extension. Ainsi, pour le même espace de prise au sol, choisir l’extension en bois vous permettra d’avoir un surplus de mètres carrés qui sont remarquables pour les petites habitations. En plus de ses avantages techniques et architecturaux donc, ce type d’extension peut être un atout esthétique pour votre habitation. Il apporte un style naturel, chaleureux, écolo et s’adapte à tout type de maison.

Vous l’aurez compris, faire une extension de maison en bois est plus avantageux si vous pensez à long terme.

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Comment percer du verre et avec quel matériel ?

Que vous souhaitiez fabriquer une lampe avec une bouteille ou accrocher un miroir au mur, vous aurez besoin de percer du verre. Assez délicate, cette opération est pourtant à la portée de tous. Pour la mener à bien, il suffit de procéder par étapes et de posséder le matériel adéquat.


Attention : il existe deux types de verres que vous ne pourrez pas percer. Il s’agit d’une verre de sécurité utilisé par exemple pour les vitres de voitures ou sur certaines vitrines de commerce, et le verre trempé utilisé par exemple sur les téléphones portables.

Le matériel nécessaire

Si vous voulez percer du verre sans le casser, il vous faut disposer des outils appropriés. À commencer par une perceuse munie d’un variateur de vitesse, ce qui vous permettra de contrôler le rythme de l’opération.

La perceuse sera équipée d’une mèche en diamant ou en carbure de tungstène, employé aussi pour percer la tuile ou la céramique.

Si vous devez percer un trou plus important, il est préférable d’utiliser un coupe-verre circulaire. Utilisé par les professionnels, c’est un instrument plus adapté au perçage de ce type de trous. Sinon, prévoyez des mèches d’un plus grand diamètre.

Munissez-vous également d’un feutre, d’un mètre, d’une surface en matière souple, telle le caoutchouc, et d’un vaporisateur d’eau. Et n’oubliez pas de vous protéger contre les coupures et les éventuelles projections d’éclats de verre.

Aussi est-il indispensable de prévoir des gants et des lunettes de protection ou même un dispositif pour vous préserver du bruit.

La préparation du verre

Il faut d’abord poser le verre à percer sur une surface bien plane. Puis installez le support souple entre votre plan de travail et le verre.

Avant de percer le trou, il faut en repérer l’emplacement de manière aussi précise que possible. Pour cela, servez-vous du mètre. Quand la place de l’orifice est bien identifiée, il faut la marquer avec un feutre.

Dès ce stade préparatoire, il convient, à l’aide d’un spray, d’humidifier le verre ainsi que le foret. Cette précaution refroidit le verre et évite qu’il ne se fissure durant l’opération de perçage.

Comment percer le verre ?

Une fois le verre préparé, il ne vous reste plus qu’à le percer. L’opération doit se faire en douceur. Grâce au variateur de vitesse de la perceuse, vous pouvez adopter un rythme de perçage assez lent.

Même si la vitesse est réduite, la pression exercée par l’instrument doit être constante, mais sans excès. Il faut donc éviter de la relâcher. Durant cette première phase du perçage, il ne faut pas oublier de mouiller la mèche de façon régulière.

Parvenu à peu près à la moitié du travail, il faut marquer une pause. Le moment est venu de retourner le verre. Il vous suffit alors de percer ce côté de la même manière que l’autre. Vous éviterez ainsi de voir le verre se fendiller. Et ne cessez pas, tout au long de l’opération, d’humidifier la mèche.

Percer des trous plus importants

Si vous désirez percer de plus gros trous dans la surface de verre, le mieux est d’utiliser un coupe-verre circulaire, outil mieux adapté à ce type de travail.

Cet instrument est muni d’une partie centrale, dotée d’une ventouse. Il faut la placer au centre de la partie à enlever. L’ensemble se manipule comme une sorte de compas. Fixé à la partie centrale, un élément rotatif, équipé d’une lame en carbure de tungstène, trace le rond de verre à découper.

Le coupe-verre permet de délimiter des cercles d’une régularité parfaite. En entamant le verre, la lame rend plus facile l’extraction de la partie à enlever. Il suffit d’appliquer de petits coups à la paroi de verre pour la faire sortir de son logement.

Pour finir, ayez soin de passer un papier de verre sur les rebords du verre. Et, pour votre sécurité, n’oubliez pas d’enfiler des gants de protection avant d’entreprendre cette tâche.

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Bâtir une maison, le délai de construction

Édifier une maison nécessite des connaissances de base en matière de construction. Il serait alors plus sage de contacter un professionnel dans le domaine. Beaucoup de détails sont à prendre en compte lors de la création d’un immeuble, notamment le délai de construction.


Les stades de construction

Vous devez savoir que les étapes pour construire votre maison influent sur l’évolution du délai. Plus les phases sont nombreuses, plus la période d’élévation s’allonge. Il s’avère que le délai standard pour la construction d’un bâtiment est entre 9 et 12 mois (source: abctravaux). Cela reste un sursis global, car nous y incluons la date d’obtention du permis jusqu’à la livraison officielle. La plupart du temps, le délai brut est encadré entre six à huit mois.

Étapes classiques pour élever un édifice

Les étapes à suivre sont généralement conformes d’un bâtiment à un autre. Le chef de chantier devra vous communiquer intégralement son emploi du temps afin que vous soyez au courant de tous les évènements.

Les phases consécutives de la construction immobilière sont les suivantes :

  • la démarcation du terrain ;
  • ajustement du niveau du sol par le terrassement ;
  • installation du système de canalisation ;
  • drainage afin d’évacuer l’eau dans la terre ;
  • exécution des fondements ;
  • configuration des murs du bâtiment et mise en place de la toiture ;
  • division des pièces à l’intérieur de la maison ;
  • Aménagement du courant d’eau et d’électricité ;
  • Aménagement intérieur (cuisine, salle de bains, murs, plafonds et sols)
  • retouches sur la partie extérieure de l’immobilier (crépi par exemple)

Vous devez noter que le cours de chaque transition dépend de la superficie du terrain étudié, de la qualité du sol, du séchage de certains matériaux, et aussi des imprévus météorologiques. Il est donc possible que le travail sur votre future maison soit accompli rapidement ou lentement par rapport à une autre.

Le planning de construction

Le maître d’œuvre disposera obligatoirement d’un planning de construction. Le déroulement de toutes les actions sur le chantier sera illustré dans ce document, y compris les visites du propriétaire. En parlant de ce dernier, la fréquence de visite prévue est au minimum cinq fois, du début de la construction jusqu’à l’achèvement intégral.

Les autorisations de construction

Il existe deux genres d’autorisations pour la fondation d’une maison. Le type de permission qui vous convient résultera de l’ampleur de votre édifice.

Le permis de construire

Ce permis est surtout destiné aux grands travaux, notamment supérieur à une surface de 170mètres carrés. Si vous envisagez de bâtir un nouveau bâtiment, obtenir un permis de construire est incontournable. Vous ne pourriez commencer les activités qu’après avoir reçu cet accord venant de la mairie. L’institution vous offrira une quittance, accompagnée de la date pour entamer l’édification.

Avant de soumettre votre permis de construire, renseignez vous bien sur les règles spécifiques à la zone où vous souhaitez construire auprès de votre mairie, qui dispose normalement d’un PLU qui fixe toutes les règles sur les nouvelles constructions.

Si votre habitation se situe dans une zone protégée, et que votre projet est un peu original, il se peut que vous soyez également soumis aux règles des Architectes des Bâtiments de France (ABF). Sans leur accord, il se peut que vous soyez obligés de revoir votre copie. Aussi, nous vous conseillons de vous faire accompagner si vous êtes soumis à l’approbation des ABF.

La déclaration de travaux

Habituellement acquise pour l’installation d’un chantier de second plan, cette déclaration est non-obligataire. On demande surtout ce type de licence lors d’une œuvre sur une superficie entre cinq et vingt mètres carrés. Ce décret est pareillement nécessaire pour des modifications diverses telles que la recoloration des murs. La déclaration de travaux est également disponible à la mairie.

Jardinage

Tondeuse ou débroussailleuse, que choisir ?

Une pelouse à tondre, un terrain à débroussailler, quel casse tête. Choisir le bon matériel afin d’obtenir le résultat recherché en perdant le moins de temps possible nécessite de se poser quelques questions, en ce qui concerne votre terrain et vos souhaits. Une chose est sûre, la tondeuse et la débroussailleuse sont toutes deux capables de couper l’herbe.

Travaux

Quel perforateur burineur choisir ?

Vous souhaitez effectuer des travaux de démolition ? Utilisez le perforateur burineur.  

Selon les modèles, il allie les qualités d’une perceuse et celles d’une perceuse à percussion, il est également capable de visser, dévisser, percer du bois, du métal, du béton.

Travaux

Quelle perceuse visseuse sans fil choisir ?

Vous souhaitez un perceuse visseuse, votre choix pour la sans fil est fait.  Il vous reste maintenant à choisir le modèle qui vous correspond en fonction de la tension et de l’intensité des batteries, de son couple, de sa fréquence d’utilisation, de son prix.

A la fois maniable et autonome, elle vous sera très utile pour monter vos meubles, vos travaux de décoration, d’aménagement intérieur comme extérieur.

Travaux

Quelle perceuse acheter pour béton ?

En fonction du béton que vous voulez travailler, vous aurez le choix entre la perceuse à percussion ou le marteau perforateur. Tous deux proposent des modèles différents, à des prix différents.

Jardinage

Avec quoi nettoyer une tronçonneuse ?

La tronçonneuse nécessite un entretien régulier. Outre la vérification de la tension de la chaine, son affûtage, sa lubrification, l’entretien du moteur pour le modèle thermique, il est nécessaire d’effectuer régulièrement un nettoyage du filtre à air, de la chaîne, du guide chaîne, des prises d’air, du carter du lancer, de la bougie.

Vous allez avoir besoin d’un pinceau, d’une soufflette, d’un produit anti résine, d’essence, d’une brosse métallique et d’une curette.

Un contrôle visuel avant chaque mise en service lors de l’utilisation de la machine devra être effectué. Toute intervention sur votre tronçonneuse se fait bien entendu moteur arrêté.

Nettoyer le filtre à air :

Retirez le couvercle, le filtre à air est situé au dessus du carburateur. On utilise un pinceau afin d’enlever toutes les particules de copeaux de bois qui sont sur le filtre à air. On peut également le laisser tremper avec un produit dégraissant (ex : produit vaisselle).

Dès que le filtre à air est propre et sec, il peut retrouver sa place .

Il est recommandé de le nettoyer toutes les 8 à 10 heures d’utilisation.

Nettoyer la chaîne :

Des trâces de résine ou de sève s’incrustent sur la chaine. Pour les éliminer, il existe un produit anti-résine, vous pouvez également utiliser de l’essence pour nettoyer votre chaîne.

Nettoyer le couvercle du pignon, le guide chaîne :

Passer un coup de pinceau sur l’ensemble de la machine. Enlevez le couvercle de pignon, le guide chaîne et la chaîne. Eliminez tous les copeaux  à l’aide de votre pinceau.

Avec l’aide d’une curette, nettoyez la rainure du guide et le trou de lubrification.

Une soufflette, permettra d’évacuer les impuretés vers l’exterieur de la tronçonneuse.

Nettoyer les prises d’air :

Les ailettes et prises d’air doivent être dégagées de toutes saletés, les éliminer à l’aide de la soufflette ou d’un pinceau.

Nettoyer le carter du lanceur :

Vous pouvez également enlever les  nombreuses saletés qui se sont introduites dans le carter du lanceur. Otez le carter et vous pourrez le nettoyer à l’aide de votre soufflette ou de votre pinceau.

Nettoyer la bougie :

Après avoir débranché le fil de la bougie d’allumage, retirez la bougie à l’aide de la clé et  nettoyer la avec une brosse métallique. Si elle présente le moindre défaut, elle devra être changée. Pour Trouver la bougie de remplacement pour votre tronçonneuse, cliquez ici.

L’utilisation :

Tous ces nettoyages vous garantiront une utilisation sécurisée de la machine et prolongera sa durée de vie. Pensez également à vérifier vos niveaux d’huile, la tension de la chaîne.

Lors de l’utilisation de votre tronçonneuse, pensez à vous équiper de vêtements anti-coupure, de chaussures de sécurité, de gants anti coupures et d’un casque anti bruit muni d’une visière.

Quelque soit les travaux que vous avez à effectuer, la préparation de la machine est importante ainsi que le port des équipements de sécurité. Bon tronçonnage.

Chauffage

Comment choisir un radiateur électrique :

Vous souhaitez installer un radiateur électrique, le choix n’est pas simple entre les différents types. Les convecteurs, les panneaux rayonnants, les radiateurs à inertie, les radiateurs à accumulation et les radiateurs à chaleur douce, le radiateur sèche serviette…le radiateur en plus de chauffer, peut selon les modèles se fondre dans votre décor.

Jardinage

Quelle tondeuse à gazon choisir ?

Il faut encore que je tonde, l’herbe ne cesse de pousser !!! Ce sont des phrases que l’on entend tous les ans, afin de ne pas passer tout votre temps libre à tondre, autant faire le choix du matériel qui vous apportera confort et gain de temps.

Votre choix va se faire en fonction de la superficie à tondre, de la pente de votre terrain. Votre tondeuse pourra être manuelle, électrique à fil, à batterie, ou thermique.

De nombreuses marques vous proposent divers modèles, Cub cadet, John Deer, Einhell, Honda, Bosch, Black&Decker, Gardena, Ryobi, Husqvarna, Viking…..

Travaux

Comment bien choisir un disque de meuleuse ?

Le choix du disque se fera en fonction de votre meuleuse. Quels disques s’adaptent sur ma meuleuse, quel travail je veux effectuer ?

Les disques peuvent avoir un diamètre de 115 mm, 125 mm, 180 mm, 230 mm voir 350 mm pour les meuleuses professionnelles.

Le trou au milieu du disque s’appelle l’alésage, il faut s’assurer qu’il s’adapte à votre meuleuse, sinon pensez à la bague de réduction.

A chaque diamètre correspond une vitesse maximale de rotation, il est très important de respecter cette donnée en fonction de votre machine pour éviter tout accident, risque d’éclatement du disque ou projection.

Les différents types de disques en fonction du matériau :

Le disque diamant, pour un matériau dur :

Ses cristaux de diamant synthétiques fraisent le matériau pour l’user.

Il est adapté à la maçonnerie, il permet de tronçonner des matériaux durs, comme le béton, le carrelage, la tuile, la pierre.

Il existe les disques diamants « standards » entrée de gamme, les disques diamants pour béton non armé, les disques diamants pour béton armé, le disque diamant à surfacer (surplus de coffrage), le disque diamant pour carrelage qui permet une coupe précise sans éclat.

Le disque bakélite, le disque à tronçonner par excellence :

Il est moins performant et moins cher que le disque diamant.

Il se décline en plusieurs types en fonction du travail à réaliser, le disque bakélite universel pour les pavés, les tuiles, les briques, la pierre tendre, le matériel non métallique, le disque bakélite à tronçonner le métal, l’inox, et le disque bakélite à ébarber le métal.

Le disque abrasif à lamelles, pour un travail de finition

Son utilité: polissage, ponçage, ébavurage. Il propose des tailles de grains différents selon la matière à enlever, sachez également que le disque à grain céramique permet d’enlever une quantité de matière importante ;  à l’inverse, si vous souhaitez lustrer une carrosserie, il faut choisir le disque à lamelles de feutre ou de laine.

Le disque abrasif semi rigide :

Il permet de travailler sur des surfaces non planes et il existe en différents grains.

La brosse :

Elle est idéale pour enlever la rouille, la peinture, les soudures.

Le plateau :

Il sert de support pour des disques de polissage en feutre ou en laine d’agneau, le support est souple, il convient à des surfaces non planes.

Lors de l’utilisation de votre meuleuse, n’oubliez pas vos lunettes de protection, votre paire de gants, votre masque, de bien choisir les disques en fonction de votre appareil et du matériau, soyez attentifs, pas de précipitation et votre travail sera irréprochable !!

Travaux

Comment changer un disque de meuleuse ?

Les meuleuses, en fonction du matériau que vous travaillez peuvent être équipées de disques différents. Vous n’utiliserez pas le même disque pour le métal, le béton, la brique, la pierre. Il est également important de vérifier l’état d’usure de votre disque lors de vos travaux. Le changement du disque pourra s’effectuer de façon différente en fonction de votre modèle.

Travaux

Combien coûte une meuleuse ?

Le tarif de votre meuleuse va dépendre de sa marque, de sa puissance, de son alimentation et de son utilisation. Vous aurez le choix entre une meuleuse filaire, à batterie, ou pneumatique.

Travaux

Quelle ponceuse choisir pour poncer un mur ?

Vous souhaitez obtenir un mur impeccable avant de pouvoir le peindre ou le tapisser. Que ce soit des joints de placo sur un mur neuf ou des travaux de rénovation, rebouchages de divers trous ou fissures, un ponçage s’impose.

Pour des petits travaux de ponçage, une cale à poncer peut suffir. Chacun le sait, poncer génère une poussière fine qui s’infiltre partout, d’où l’importance de s’équiper d’un système d’aspiration.

Jardinage

Combien coûte une tondeuse à gazon ?

La tondeuse manuelle  de 40 à 200€ :

Cette tondeuse qui ne consomme pas d’énergie, mais vous fera pratiquer un exercice physique, sera  idéale pour les petites surfaces.

Elle est proposée par différentes marques à des largeurs et des hauteurs de coupes différentes.

Tondeuse manuelle Réglage hauteur de la coupe Hauteur de coupe en cm Largeur de coupe en cm Lame Bac de ramassage en litres Tarif

environ

Surface conseillée en m²
1er prix 4 niveaux 1,5 à 4 30 hélicoïdale 25 40€ Petite surface
Bosch ajustable 1,5 à 4,3 38 4 lames hélicoïdales 25 70€ 300
Webb ajustable 1 à 3,3 30 hélicoïdale 18 + de 120€ 250

La tondeuse à gazon sur coussin d’air, à partir de 90€

Cette tondeuse, très légère vous permet de tondre environ 400m², facile à nettoyer, à ranger et pliable. Elle existe en modèle filaire ou thermique.

Tondeuse coussin d’air Largeur de coupe Hauteur de la coupe en mm Puissance Tarif environ
AGT 28cm 10 à 20mm 1000W 100€
Flymo 40cm 15 à 41+mulching 1500W 150€
Flymo Turbo 40cm 15 à 41+ mulching 1500W 200€
Flymo XL 51cm 10 à 40mm 160cc-thermique 700€

La tondeuse électrique filaire à partir de 100€

Elle peut être poussée ou tractée, elle vous permet de tondre une surface pouvant aller jusqu’à 100m².

La tondeuse électrique filaire Réglage de la coupe Hauteur de coupe en mm Carter Tractée Puissance Tarif environ Surface conseillée

en m²

Sterwings 46 25 à 75 acier oui 1800W 300€ 800-1000
Viking 43 25 à 80 ABS oui 1600W 500€ 800-1000
Bosch 32 20 à 60 polypropylène non 1200W 100€ 300
Wolf 40 25 à 80 polypropylène non 1400W 400€ 500
Viking 41 25 à 75 polymère non 1500W 300€ 600
Gardena 37 20 à 60 ABS non 1600W 200€ 500

La tondeuse électrique à batterie à partir de 200€

La tondeuse à batterie Largeur de la coupe Hauteur de  coupe en mm Carter Type de propulsion Batterie fournie et A/h Temps de charge en minutes Tarif

environ

Surface conseillée
Ryobi 36 20 à 70 Polypropylène Poussée 18V 150 400€ 450m²
Sterwins 40 20 à 70 Polypropylène Poussée Non fournie 200€ 400m²
Einhell 33 25 à 65 Polypropylène Poussée 18V 150 300€ 200m²
Bosch 43 20 à 70 Polypropylène Poussée 36V 140 500€ 500m²
Ryoby 46 20 à 70 Polypropylène Tractée 36V 65 600€ 700m²

La tondeuse thermique à partir de 120€

La tondeuse thermique Largeur de coupe Hauteur de coupe en mm Carter Type de propulsion Moteur Pente maximum conseillée Tarif

environ

Surface conseillée
MTD 39cm 36 à 72 Polypropylène poussée Thorx 15 % 120€ 800m²
MTD 46cm 28 à 92 Acier Tractée Briggs&Stratton 15 % 200€ 1000m²
Viking 46cm 25 à 75 Polypropylène Tractée Briggs&Stratton 46 % 520€ 1200m²
Mc Culloch* 53cm 30 à 75 Acier Tractée Briggs&Stratton 20 % 580€* 1500m²
Outils Wolf 46cm 28 à 88 Xenoy Tractée 18 % 768€ 1000m²
Cub cadet* 53cm 28 à 92 Aluminium Tractée Briggs&Stratton 20 % 900€* 1500m²
Viking 54cm 25 à 90 Magnésium/polymère Tractée Kawasaki 46 % 2150€ 3000m²

* démarrage par la simple pression d’un bouton.

Le robot de tonte à partir de 570€

Le robot tonte Largeur de coupe Hauteur de coupe en mm Autonomie en minutes Temps de recharge en minutes pente Tarif environ Surface conseillée
Robomow 18 cm 20 à 50 120 960 15 % 570€ 200m²
Ambrogio 25 cm 25 à 65 50 180 45 % 1200€ 500m²
Worx 18 cm 20 à 60 60 90 35 % 1000€ 800m²
Cub cadet 56 cm 20 à 80 80-100 100 36 % 3400€ 3600m²
Husqvarna 24 cm 20 à 80 60 45 % 4200€ 5000m²

La tondeuse auto portée et le rider

Tondeuse autoportée (TA) ou rider (R) Largeur de coupe Hauteur de coupe en mm La marque du moteur Puissance en  W Type de moteur Bac

contenance

Prix

environ

Surface conseillée
R MTD 60 38 à 95 MTD 3300W Monocylindre Non fourni 1000€ 1000m²
R Alpina 72 30 à 80 Briggs&Stratton 6700W Monocylindre Fourni

170 litres

2150€ 2500m²
TA Alpina 98 25 à 80 Briggs&Stratton 6700W Monocylindre Non 1700€ 5500m²
TA Mc Culloch 107 38 à 102 Briggs&Stratton 8900W Monocylindre En option 2000€ 3500m²
TA MTD 105 30 à 95 Briggs&Stratton 11600W Bicylindre Fourni

240 litres

3200€ 4000m²
Cub cadet 117 25 à 100 Kawasaki 13400W Bicylindre Option 200 litres 3800€ 7000m²

Votre choix se fera en fonction de votre terrain mais aussi de votre budget. En dessous 500m², la fonction tractée n’est pas obligatoire. La tondeuse électrique filaire reste le modèle le moins cher et qui demande le moins d’entretien. L’autoportée apporte un confort et un gain de temps si vous avez une grande superficie à tondre. Faites le bon choix, l’herbe pousse toujours et tant mieux !! Belle saison à vous toutes et tous.

Jardinage

Souffleur ou aspirateur de feuilles, que choisir ?

Vos allées, votre pelouse sont couvertes de feuilles, quel travail de les balayer, le souffleur va vous être très utile, de plus s’il a la fonction aspirateur, votre tâche sera encore plus simplifiée.

3 modèles vous sont proposés :

Le souffleur, il vous permet juste de souffler les feuilles vers un endroit précis si vous le souhaitez.

L’aspirateur souffleur vous permet de souffler puis d’aspirer les feuilles dans un sac. Un simple bouton passe du mode souffleur au mode aspirateur.

L’aspirateur souffleur broyeur, il souffle, aspire les feuilles, les broyes avant leur arrivée dans le sac. Cette fonction vous permet d’aller vider votre sac moins souvent.

Le souffleur :

Le souffleur va vous permettre de souffler les feuilles à l’endroit souhaité. Il existe en version filaire, à batterie, ou thermique.

Au delà de 1500m², il est préférable de choisir un modèle thermique qui sera certes plus lourd, mais plus puissant, il vous permettra de gagner du temps sur votre travail et sera plus autonome.

Le souffleur aspirateur à feuille :

Au départ, il a la même fonction que le souffleur, il vous permet de regrouper de feuilles. Une fois cette mission accomplie, d’un simple bouton, vous allez passer du mode souffleur au mode aspirateur, les feuilles seront aspirées dans un sac de plus ou moins grosse contenance en fonction du modèle, il ne vous restera plus qu’à vider le sac.

De plus en en plus d’ aspirateurs souffleurs ont en plus la fonction broyeur. Lors de l’aspiration, la feuille est broyée, elle prend donc nettement moins de place dans le sac et vous permet d’aller vider moins souvent votre sac. Vous pourrez verser ces résidus sur votre compost  (et) ou les déposez à la déchetterie.

L’aspirateur souffleur existe également en version filaire, à batterie et thermique.

Quelques tarifs :

Le souffleur électrique :

A partir de 50€, Ryobi vous propose un modèle de souffleur sans batterie.

Stihl propose un souffleur équipé d’une batterie de 36V à environ 250€

Dewalt propose un modèle à dos (sans batterie)  à moins de 400€.

L’aspirateur souffleur :

A partir de 30€, vous pouvez acheter un modèle 1er prix d’aspirateur souffleur broyeur filaire.

De nombreuses marques telles que Bosch, Black&Decker, Gardena, Makita proposent des modèles à  100€ environ.

Votre choix :

Vous ferez votre choix en fonction de votre superficie, de votre budget et du temps que souhaitez accorder à ce travail.

Le souffleur ne ramassera pas les feuilles, l’aspirateur, pour peu qu’il soit broyeur, vous les ramassera et les broyera, vous n’aurez plus qu’à déposer ces déchets sur votre compost ou à la déchetterie.

Plus on monte en gamme, plus le tarif augmente, mais il n’est pas forcément nécessaire d’investir dans le modèle le plus puissant ou le plus cher. Pensez au poids de l’appareil, n’hésitez pas à le prendre en main pour vérifier sa maniabilité, à sa fréquence d’utilisation et si c’est un modèle à dos, vérifiez que le harnais soit confortable.

Le souffleur électrique ou à batterie conviendront pour une surface n’excédant pas 2000m². Le modèle thermique sera plus puissant que le modèle électrique. Les modèles électriques seront plus silencieux. Ils seront proposés en modèle à dos ou à main.  Le modèle thermique nécessite plus d’entretien.

Travaux

Quelle perceuse visseuse sur le marché choisir ?

Une perceuse visseuse, un outil très pratique pour vous qui êtes déjà bricoleur ou qui allez le devenir. Le montage d’un meuble, fixer une étagère, percer un trou dans le bois, le béton, vous aurez le choix entre la perceuse visseuse filaire, la perceuse à batterie (sans fil).

La perceuse filaire :

La perceuse filaire se branche sur le secteur. Elle convient aux travaux d’intérieur et sur les chantiers et se branche sur le 220V.

Ses points forts :

puissante et performante

pas de limite d’autonomie

Ses points faibles :

Plus lourde qu’un modèle à batterie

Plus difficile à manier, présence du fil et peut être d’une rallonge.

La perceuse sur batterie :

Elle vous permet de travailler à l’intérieur comme à l’extérieur en toute autonomie.

Ses points forts :

Maniable et autonome

Légère tout en sachant que plus le voltage est élevé, plus la batterie sera lourde.

Ses points faibles :

Moins puissante,

Moins d’autonomie,

Nécessite le rechargement de la batterie ou l’achat de batterie supplémentaire.

 

Le choix des batteries :

Les batteries au lithium-ion  sont de plus en plus répandues, ce sont les batteries les plus respectueuses de l’environnement qui offrent puissance et rapidité de re

charge.  Il est conseillé d’avoir 2 batteries pour ne pas être interrompu dans votre travail. Pensez y lors de votre achat, car il est plus économique d’acheter le kit  visseuse + 2 batteries au départ, plutôt que de racheter une batterie supplémentaire séparément plus tard.

Vous trouverez en entrée de gamme des modèles équipé de batterie,  Ni-cd dont le chargement est lent et contraignant, le chargement doit se faire lorsque la batterie est totalement vide, et la batterie  Ni-Mh qui est sujette à l’autodécharge.

La durée d’autonomie de la batterie s’exprime en ampère/heure. Plus la batterie aura un ampèrage élevé, plus sa longévité sera importante.

Leurs caractéristiques :

Le couple :

Il définit la force de serrage de la visseuse dévisseuse, elle est exprimée en Nm (Newton mètre), plus le couple de serrage est élevé, plus la force de vissage est importante.

La vitesse de rotation :

Elle se mesure en nombre de tour/min. Certains modèles sont équipés d’un variateur de vitesse réglable. Plus le matériau travaillé est tendre, plus le nombre de tour/min doit être élevé pour assurer un travail de précision, à l’inverse, plus le matériau est dur, plus le nombre de tours/min doit être  faible.

La puissance :

Plus la tension en volt ou la puissance en Watt est élevée, plus elle sera capable d’accomplir d gros travaux.

La fréquence d’utilisation :

Il n’est pas nécessaire de choisir le modèle le plus puissant pour une utilisation occasionnelle ou régulière.

Le poids :

Le poids peut varier de 1 kg à 3kg, selon le travail plus son temps d’utilisation, plus vous apprécierez sa légèreté.

Les marques et le prix:

En entrée de gamme, Ribimex, Silverline , Parkside vous proposent des perceuses à usage

occasionnel, pour un prix compris entre 30 et 50 €.

Black et Decker, Bosch vert, Ryobi, Einhell, Skil proposent des modèles de perceuses parfaitement adaptés pour un particulier, à partir de 100€.

Pour une utilisation plus soutenue, Hitachi, Milwaukee, Metabo, Makita, Hilti vous proposent des modèles haut de gamme à partir de 200€.

Votre achat :

Les 2 types de perceuse dévisseuse ont chacune leurs avantages.

L’évaluation de votre chantier vous permettra de faire votre choix, en fonction des caractéristiques, de la puissance, de la fréquence d’utilisation, du poids, de la marque et du prix, vous trouverez la perceuse visseuse qu’il vous faut.

Comparez les accessoires fournis avec votre perceuse visseuse, la durée de garantie et la disponibilité des pièces après achat.

Pensez également aux accessoires de sécurité lors de vos travaux, lunettes de protection, gants peuvent être nécessaires.

L’utilisation des deux modèles peut être complémentaire.

Chauffage

Chauffage d’appoint gaz ou pétrole que choisir ?

Vous ne souhaitez pas allumer votre chauffage central trop tôt, vous recherchez un chauffage d’appoint qui vous soit utile en intersaison, ou pour augmenter de quelques degrés une pièce de votre habitation ?

Choisissez un appareil équipé de plusieurs vitesses de chauffe afin de l’adapter aux différentes pièces.

Le chauffage d’appoint gaz :

C’est un chauffage sur lequel vous devrez adapter une bouteille de gaz 6 ou 13kg à l’aide d’un raccord et d’un détendeur.  Le système thermocouple coupe l’arrivée du gaz si la flamme s’éteint. Certains modèles ont une sécurité anti basculement, l’alimentation en gaz est coupée en cas de chute ou de choc de l’appareil. L’allumage électronique vous apporte plus de confort.

Le chauffage d’appoint à gaz catalyse : environ 130€

Il vous permet de chauffer votre intérieur. Le catalyseur permet une combustion du gaz sans flamme à basse température. Le panneau catalyse, panneau en fibre céramique diffuse une chaleur homogène par rayonnement. Sa puissance est comprise entre 2,5 et 3Kw, il permet de couvrir une surface de 40m² environ. Il n’émet aucun gaz carbonique, il est sécurisant pour ses utilisateurs.

Le chauffage infrableu : environ 130€

Il est équipé d’un brûleur en inox percé de trous permettant la diffusion de flammes bleues. Il diffuse une chaleur instantanée, il fonctionne par rayonnement ou par convection. Il est conseillé de l’utiliser dans une pièce équipée d’une aération. Sa puissance est de 3,8 à 4,2Kw vous permet de chauffer une surface de 40m² environ. La chaleur est diffusée rapidement mais se conserve moins longtemps.

Le chauffage infrarouge : environ 100€

Il est équipé de petites  briquettes en céramique qui vont être chauffées à rouge. Celles ci sont percées afin de permettre une meilleure répartition de la chaleur. Il diffuse une chaleur par rayonnement. La combustion du gaz se fait sur cette briquette. Ce chauffage n’assèche pas l’air.

Le brasero au gaz : à partir de 47€50

Il s’agit d’un chauffage d’appoint au propane. Le braséro se fixe directement sur la bouteille à l’aide d’un détendeur. Il s’utilise sur des chantiers en extérieur.

Le chauffage d’appoint pétrole :

Il a une puissance qui varie de 2 à 4Kw. Son principal reproche est l’odeur qu’il dégage. Le poêle à pétrole nécessite l’achat d’une pompe (électrique ou manuelle) pour le remplissage du résevoir.

Le poêle à mèche : environ 100€

Le poêle à pétrole est un chauffage qui se pose au sol  et chauffe par rayonnement. Il peut être à simple ou double combustion. Son fonctionnement est très simple, pour son allumage et son arrêt, vous n’aurez qu’à appuyer sur un bouton. Le déclenchement de l’allumeur permet d’enflammer la mêche. La capacité de chauffe se détermine par la hauteur de la mêche. Celle ci trempe dans le reservoir de combustible, ce qui permet d’assurer une combustion continue. Le poêle à mêche ne dispose pas de thermostat ni de programmateur. Le poêle à mèche nécessite juste des piles pour déclencher l’allumeur. Il sera un peu plus gourmand en énergie que le modèle électronique.

Le modèle à double combustion possède deux chambres de combustion, le seconde permet de brûler les gaz résiduels et de générer une chaleur plus intense.

Le poêle électronique : à partir de 200€

Il vous offre un meilleur confort thermique, grâce à son brûleur  à injection dont la régulation est opérée électroniquement. Il dispose d’une soufflerie qui vous assure une diffusion homogène de l’air chaud par convection. Le poêle électronique est programmable, vous pouvez lancer des programmes différés, des cycles hebdomadaires. Il nécessite le branchement à une prise de courant. Son rendement est supérieur au poêle à mèche.

 

Votre choix :

Les deux modèles sont appréciés pour leur grande puissance de chauffe. Les modèles équipés de thermostat vous permettent de réaliser des économies.

Ils nécessitent tous deux un apport en énergie, bouteille de gaz ou bidon de pétrole. Anticipez la rupture, il est plus confortable de posséder une recharge d’avance.

Le modèle à gaz ne permet pas d’être programmé à distance. N’oubliez pas de fermer votre bouteille de gaz lorsque vous l’eteignez. Vérifiez l’état de vos raccords et détendeur régulièrement.

Il est mobile, il est souvent équipé de roulettes qui vous permettent de le déplacer facilement.

Le modèle à pétrole peut être programmé, il est moins mobile que le modèle à gaz. Toutefois vous pouvez vous équiper du chariot pour poêle à pétrole. Il peut être plus odorant. L’entretien du poêle à pétrole consiste à vérifier l’état de la mèche, le dépoussiérer.

Les deux modèles nécessitent d’être utiliser avec précautions. Attention aux brûlures, les parois de vos appareils peuvent être très chaudes.

Un chauffage d’appoint ne sera pas économique s’il est utilisée de façon permanente.

Choisissez un appareil conforme aux normes européennes

Travaux

Combien de joules pour un perforateur ?

Vous avez des travaux de perçage en vue, vous souhaitez percer, démolir un mur en béton, vous souhaitez utiliser un perforateur ?  Vous devez choisir sa puissance qui s’exprime en joules (J). Plus le nombre de joules sera élevé, plus sa puissance sera élevée. Ce choix va donc s’effectuer en fonction de vos travaux.

Le nombre de joules :

Tout dépendra du mode d’alimentation que vous choisirez pour votre perforateur, un modèle filaire ou à batterie ne pourra pas proposer la même puissance qu’un modèle pneumatique.

La puissance en joules peut varier entre 1 et 30 joules.

Pour les modèles à batterie, la puissance sera limitée à 3 joules environ. Ce modèle vous offre plus de liberté dans vos mouvements, pas de présence de fil.

Les modèles électromécaniques, plutôt réservés aux particuliers et pour des travaux courants, proposent une puissance pouvant atteindre 10 joules. Ils nécessitent la présence d’une alimentation électrique et d’une rallonge.

Les modèles électropneumatiques proposent des modèles allant jusque 30 joules, pour une utilisation fréquente et des travaux de démolition. Ils nécessitent un compresseur d’air.

Pour une utilisation occasionnelle, une puissance de 3 joules sera suffisante.

Pour une utilisation plus intensive, pour de la démolition, il est préférable de choisir au minimum 5 joules.

En plus de sa puissance, votre choix se fera également en fonction de la fréquence de frappe, de la vitesse de rotation du perforateur. Si vous souhaitez effectuer de gros travaux de démolition, choisissez un perforateur burineur. Le poids sera également un critère de choix.

Chauffage

Comment choisir un radiateur électrique ?

Vous souhaitez installer un mode de chauffage qui possède une montée en température rapide ? Le convecteur est adapté à votre demande.

Son fonctionnement :

Le convecteur électrique est équipé d’une résistance qui se trouve à l’intérieur d’un caisson métallique. Au contact de cette résistance, l’air se réchauffe. L’air froid de la pièce entre dans la partie inférieure du convecteur, chauffe et  s’échappe par le haut de l’appareil. L’air tourne ainsi en boucle et permet de réchauffer la pièce rapidement.

La température de l’air n’est pas homogène, il peut faire 19°C au sol et 28°C au plafond. L’air chaud produit un air sec, cet air sec part très vite vers le haut et l’air froid reste en bas. La pièce n’est pas chauffée de façon uniforme.

Il se décline en plusieurs formats, en horizontal, vertical et plinthe afin de s’adapater à chacune de vos pièces en fonction de votre aménagement. Il existe également en version mobile.

Le prix :

Son tarif peut varier en fonction de :

– sa puissance : de 500W à 2000W,

– son thermostat : manuel, électronique,

– son format, horizontal, vertical, plinthe

– sa programmation, mode confort, confort -1°C, confort -2°C, éco, hors gel, arrêt. Vous permet de programmer des heures de chauffe en fonction de votre présence dans votre habitation.

– sa marque, Airelec, Celcia, Sauter, Thermor, Atlantic….

– sa garantie.

 

Le prix d’un convecteur électrique peut être compris entre 35€ et atteindre 200€.

Puissance Format Prix environ
Sauter 500W Plinthe 145€
Celcia 1000W Horizontal 35€
Celcia 2000W Horizontal 50€
Sauter 1000W Vertical 155€
Airelec 1000W Horizontal 200€

 

Votre choix 

Le convecteur électrique est peu cher à l’achat, peu performant et très énergivore. Le choix du convecteur électrique se fera en fonction de sa puissance exprimée en Watt. Elle est comprise entre 500 et 2000W. En moyenne, il faut compter  entre 70 et 100W par m². Lorsque la puissance n’est pas assez suffisante, le convecteur fonctionnera en sur régime et consommera plus d’électricité qu’en temps normal. A cela vous devez prendre en compte le volume de la pièce, son emplacement géographique. Si votre pièce est grande, il peut être utile d’installer plusieurs radiateurs afin de répartir les sources de chaleur.

Si le convecteur électrique est votre seul moyen de chauffage, votre facture d’électricité risque d’être élevée. Il est peu conseillé comme chauffage principal pour un logement ou une maison d’habitation principale.

Choisissez un convecteur électrique muni de programmateurs et régulateurs électroniques afin d’optimiser votre consommation. Vous pouvez utiliser un humidificateur d’air pour relever le taux d’humidité de la pièce.

Il existe d’autres modèles de chauffage électriques tels que les radiateurs à  panneaux rayonnants, un petit plus qualitatifs que le convecteur, ou les radiateurs électriques à inertie qui vous apporteront plus de confort. Ils seront plus chers à l’achat en contre partie, votre facture d’électricité sera moins élevée, et vous bénéficierez d’un meilleur confort thermique.

Passez un bel hiver, bien au chaud !!!

Jardinage

Quelle tondeuse autoportée choisir ?

La tondeuse autoportée est plutôt réservée à la tonte de grandes surfaces ( de 1000 à 6000 m²). Plus la surface de tonte est grande, plus la largeur de coupe peut l’être et plus vous gagnerez de temps.

Chauffage

Comment choisir son radiateur soufflant ?

Il vous manque quelques degrés dans une pièce ? Vous souhaitez chauffer très rapidement une petite pièce ? Le radiateur va vous apporter ces petits degrés de chaleur manquants. Petit et compact, il souffle de l’air chaud en continu.

Ses caractéristiques :

Il peut être mécanique ou électronique. Il vous permet d’adapter votre température selon vos envies. Il peut également posséder une minuterie et un programmateur.

Sa puissance :

Elle est comprise entre 750W et 2000W. Il peut posséder plusieurs puissances de chauffes.

Option ventilateur :

Le radiateur soufflant peut selon certains modèles proposer l’option ventilateur. Il soufflera de l’air froid en été.

Sa norme :

Votre radiateur soufflant possède un indice de protection IP suivi d’un numéro. Il vous indique le niveau de protection vis à vis de la pénétration de corps étrangers et liquides.

IP 20 : ne convient pas pour les salles de bains.

IP 21 à IP 24, ces modèles peuvent être utilisés dans une pièce d’eau.

IP 44 : idéal pour les salles de bains, meilleure protection contre les éclaboussures.

Son prix :

A partir de 8-10€, vous trouverez un modèle de 2000W, à thermostat mécanique.

A partir de 25-30€, votre radiateur soufflant pourra être équipé d’un thermostat électronique.

Les prix évoluent en fonction de leur programmation, de leur capacité de chauffe en m²,  de leur affichage, de la fonction ventilation, de leur design.

Le prix d’un radiateur soufflant peut atteindre 300€.

 

Votre choix :

Le radiateur soufflant vous permettra de chauffer des pièces de 25 m² maximum, il est préférable de l’utiliser sur des durées courtes du fait de sa forte consommation énergétique. Supra, Equation, Dyson, Delonghi, Einhell … proposent des modèles de radiateur soufflant de toutes formes et coloris.

Il existe des radiateurs soufflants équipés de poignées de transport, de support pour poser votre serviette.

Fini les frissons du matin dans la salle de bains !!

Jardinage

Quelle tronçonneuse élagueuse choisir ?

Votre haie, vos arbres fruitiers ont pris de l’ampleur, vous devez les élaguer pour leur donner un peu plus de forme. La tronçonneuse élagueuse, plus légère qu’une tronçonneuse polyvalente va vous permettre d’effectuer ces travaux avec plus d’aisance. En fonction de la taille et du nombre d’arbres à élaguer, vous aurez le choix entre la perche élagueuse et la tronçonneuse élagueuse.

Jardinage

Comment fonctionne un nettoyeur haute pression ?

Tout d’abord, il est important de rappeler que vous consommerez moins d’eau avec un nettoyeur haute pression qu’avec un tuyau d’arrosage classique.

Les caractéristiques pour le fonctionnement de votre nettoyeur haute vapeur sont :

la pression qui se situe entre 80 et 500 bars,

la vitesse de rotation de la pompe entre 500 et 3000 tours par minutes,

le moteur, thermique ou électrique,

le débit de l’eau, entre 400 et 600 litres par heure.

 

Qu’il soit électrique ou thermique, le nettoyeur vapeur fonctionne grâce

– à l’action d’une pompe qui tourne sur elle même et qui comprime l’eau à l’intérieur de la cuve,

– à deux soupapes, l’une qui permet de projeter l’eau et l’autre de l’arrêter au niveau du pistolet.

Le nettoyeur fonctionne avec de l’eau chaude ou froide.

Il vous suffit d’actionner la soupape au niveau de la lance pour libérer le jet d’eau (bouton  ou poignée), qui sous l’effet de la pression, va vous permettre de décoller, désincruster les saletés, nettoyer votre voiture, terrasse, façade, meuble de jardin.

Vous relâchez le bouton ou la poignée pour stopper le débit de l’eau.

Si vous possédez un modèle électrique, pensez à protéger la prise du câble d’alimentation électrique de toutes projection d’eau.

Plusieurs accessoires peuvent être fournis avec votre appareil, buses, brosses, et différents détergents sont adaptés en fonction des travaux à effectuer (dégraissant, shampoing…).

Votre nettoyeur vapeur vous permet de gagner du temps sur le nettoyage de  votre extérieur, cour, muret, terrasse.

Jardinage

Quelle tronçonneuse électrique choisir ?

Vous avez des travaux de bûcheronnage à effectuer ? Le modèle se décline en 2 versions, filaire ou à batterie. Ces 2 modèles sont moins puissants qu’une tronçonneuse thermique mais permettent déjà d’effectuer des travaux à moindre coût avec une machine plus légère.

Jardinage

Quelle tronçonneuse pour l’abattage d’arbres choisir ?

Vous avez un ou plusieurs arbres à abattre, aucun problème, une tronçonneuse le fera sans problème. Une question à vous poser quel est leur diamètre ?

Avant de commencer le travail d’abattage, il faut étudier l’environnement. Y a-t-il une ligne électrique, une maison, une route, un talus, une clôture?

Jardinage

Quel nettoyeur haute pression choisir ?

La terrasse, la voiture, le mur et j’en passe, que de nettoyage en perspective, un nettoyeur haute va  m’être très utile, mais quel modèle choisir.

Afin de choisir le modèle qui correspondra le mieux à vos besoins, il est nécessaire de savoir pour quelle utilisation vous souhaitez acheter un nettoyeur haute pression. Est ce pour une utilisation occasionnelle, régulière, intensive et quel en sera le nettoyage ?

Chauffage

Radiateur à inertie sèche ou fluide, que choisir ?

Le radiateur à inertie est un mode de chauffage plutôt économique. La température de la pièce peut rester stable un long moment sans  que le radiateur à inertie n’ait besoin de se mettre en marche. Ce radiateur stocke de la chaleur par l’intermédiaire d’une résistance électrique, puis la diffuse par rayonnement. Il existe le radiateur à inertie sèche et le radiateur à inertie fluide. La dimension de la pièce, la température souhaitée, le volume, l’emplacement de votre habitation, l’altitude seront des éléments à prendre en compte lors du choix de vos radiateurs qu’ils soient à energie sèche ou fluide.

Jardinage

Quel broyeur de végétaux choisir ?

Vous venez de tailler votre haie, vos arbustes, vous ne savez que faire de ces branchages encombrants. Le broyeur va vous permettre de les réduire en copeaux, et vous faciliter le recyclage. Vous pourrez alors les utiliser en complément pour votre compost, faire  un paillis pour vos plantations ou les transporter à l’aide d’un sac vers votre déchetterie. Il ne vous reste plus qu’à cibler vos besoins pour cibler le broyeur qui vous conviendra. Thermique ou électrique, quels végétaux à broyer, quelle puissance ?

Jardinage

Combien coûte une motobineuse ?

Entretenir son jardin, préparer son potager demande beaucoup d’énergie et de temps. L’utilisation d’une  motobineuse va vous permettre d’effectuer vos travaux plus rapidement et avec plus de facilité, et ainsi de pouvoir profiter plus rapidement de votre terrain.

Travaux

Comment utiliser un burineur pour la première fois ?

Afin de bien utiliser votre appareil, prenez le temps de vous intéresser à son fonctionnement en lisant son manuel d’instruction. De simples conseils pour vous permettre une bonne prise en main de l’appareil en effectuant les bons gestes et éviter tout incident lors de sa manipulation.

Avant toute utilisation, vous devez penser à vos équipements, de protection. Les lunettes et le casque de protection, les gants sont indispensables pour vous protéger des éventuels éclats, du bruit.

Avant de mettre votre appareil sous tension, équipez le du burin adapté à la surface à travailler, et positionnez le bouton de réglage sur la fonction burinage, régler la vitesse de perçage, placer la poignée de maintien du marteau burineur du côté le plus adéquat pour une meilleure prise en main.

Portez tous vos équipements de protection, attachez vos cheveux, ne portez pas de vêtements trop amples. Ça y est les travaux vont pouvoir commencer, reliez votre appareil à son alimentation.

Vous pouvez alors effectuer vos travaux de burinage. Si vous souhaitez changer de burin, n’oubliez pas de débranchez votre appareil.

Si vous travaillez avec un modèle à batterie, il peut être conseillé d’avoir une batterie de rechange.

Afin de prolonger la durée de vie de votre appareil, conservez le à l’abri de l’humidité, dépoussiérez le avant de le ranger dans son coffret. Ainsi il sera prêt pour une prochaine utilisation.

Jardinage

Comment utiliser une motofaucheuse ?

La motofaucheuse, équipée d’un moteur 4 temps, votre offre puissance et autonomie. Sa largeur de coupe vous permet de pouvoir travailler sur de grandes superficies.

Après avoir lubrifié la lame de coupe, contrôlé la présence d’essence dans le réservoir, vérifié le niveau d’huile, l’état de la barre de coupe,  vous allez pouvoir commencer votre travail de fauchage.

Avant le démarrage, vérifiez que la machine soit au point mort, que la barre de coupe soit débrayée, démarrez toujours le moteur à l’air libre.

Une fois démarrée, la barre de coupe réglée en hauteur, vous n’avez plus qu’à avancer, toutes les commandes sont au guidon, poignée d’embrayage, accélérateur, levier arrêt du moteur, levier d’enclenchement et de déclenchement de la barre de coupe, levier de commande des vitesses (elle peut être équipée de plusieurs vitesses marche avant ou arrière). Toutefois ce n’est pas une simple tondeuse,  cette machine est lourde, ne laissez pas un enfant utiliser une motofaucheuse.

Pour un problème de bourrage ou entretien quelconque, coupez toujours le moteur et le mouvement de la lame.

Lors du fauchage, anticipez les obstacles, ayez toujours en tête sa grande largeur de coupe lors de vos manœuvres afin de ne pas abîmer la lame.

Grâce à la coupe de la motofaucheuse, l’herbe garde ses qualités nutritives, elle pourra être transformée en bon foin pour l’alimentation d’animaux d’élevage.

A la fin de la saison, pensez à l’entretien (huile, bougie, filtre), à affurer votre lame afin de démarrer la prochaine saison sans mauvaises surprises.